Des productions qui associent science, art et culture

Nous nous sommes mis à dire, à faire, à chercher, à écrire, à produire et à réussir des actes relevant du quotidien. Nous avons constaté qu’en faisant des acquisitions se capitalisaient et qu’elles amenaient un profit de vie et un gain de santé. Nous vérifions chaque jour que rien ne va de soi et que cela nous invite à devenir généreux et à faire preuve d’ingéniosité pour que les questions qui se posent à chacun-e soient une chance pour avancer et pour faire de nouvelles acquisitions.

Nous avons commencé par fabriquer du jus de pomme puis à tenir des stands dans des villages, sur des marchés ou à l’occasion de festivals. Puis, nous avons pris au sérieux le travail d’écriture pour élaborer ce qui se vit au quotidien et pour trouver des brèches là où des impasses insistent. L’édition est devenu un défi et nous nous sommes mis à fabriquer des supports pour la recherche et pour la qualité de l’intervention. Puis, nous avons organisé des projections de films avec débats et cela fût une opportunité, à chaque fois, de produire des buffets, d’accueillir du public, des autorités, des journalistes, des écrivains et des dirigeants d’entreprises. Puis, nous avons poursuivi, avec la publication de livres d’entretiens, de récits retrançant des parcours de vie, sous l’angle biographique, y compris avec chacun-e se trouvant accueilli par l’une de nos structures.

En bref, nos productions artisanales et éditoriales ont une portée culturelle et didactique. Semer la « graine d’entrepreneur » chez et avec chacun serait comme semer la zizanie dans le village de l’irrésistible normalité institutionnelle!

Film réalisé par Bernard Romy en 2010 à Lausanne
(© Les films de la Côte, Nyon).

Les vagues et les plis de notre vie

Ce document, monté en deux parties, expose des aspects du travail mené en équipe. Il témoigne des dispositifs de vie, de travail, de formation et d’édition qui sont en acte avec les responsables de projets, les intervenants et les accueillis.

Le film relate comment chacun se donne une chance d’avancer dans la vie et de devenir protagoniste de l’accueil à partir d’une question qui fait barrage, d’une scolarité à reprendre, d’un horizon narratif à ouvrir, d’un symptôme à transformer en ressource, d’une peur à dissiper jusqu’à un talent à développer et un avenir professionnel à construire. 

Chemin faisant, en se tenant à la direction, chacun peut s’attendre à un gain en termes de qualité de vie et à davantage réunir les conditions d’une satisfaction dans les choses à entreprendre et à conclure.

Ce film fait suite au premier film-documentaire Dans l’aventure du non, la parole réalisé en 1991 par Catherine Scheuchzer et Claire-Lise Grandpierre. Toutes deux ont été les fondatrices de notre pratique d’accueil en 1974, sous la forme d’un « collectif ».

Le principal message du film Dans l’aventure du non, la parole est de relever que l’autisme n’est pas en-dehors de la vie et que les impasses qu’une personne rencontre peut aussi poser la question de l’art et de la poésie.

Ce film est aussi un outil à disposition du public et des professionnels cherchant à favoriser une approche non discriminatoire, qui tient compte de ce que chacun donne comme exemple et comme contre-exemples face aux représentations sociales autour de l’adaptation et de l’inadaptation.

Ces deux films sont disponibles auprès de notre siège et offrent une trame pour organiser des projections avec débat et des séminaires d’art, de culture et de clinique.

Suivra ici une liste de nos publications

 

Des productions qui associent science, art et culture

Nous nous sommes mis à dire, à faire, à chercher, à écrire, à produire et à réussir des actes relevant du quotidien. Nous avons constaté qu’en faisant des acquisitions se capitalisaient et qu’elles amenaient un profit de vie et un gain de santé. Nous vérifions chaque jour que rien ne va de soi et que cela nous invite à devenir généreux et à faire preuve d’ingéniosité pour que les questions qui se posent à chacun-e soient une chance pour avancer et pour faire de nouvelles acquisitions.

Nous avons commencé par fabriquer du jus de pomme puis à tenir des stands dans des villages, sur des marchés ou à l’occasion de festivals. Puis, nous avons pris au sérieux le travail d’écriture pour élaborer ce qui se vit au quotidien et pour trouver des brèches là où des impasses insistent. L’édition est devenu un défi et nous nous sommes mis à fabriquer des supports pour la recherche et pour la qualité de l’intervention. Puis, nous avons organisé des projections de films avec débats et cela fût une opportunité, à chaque fois, de produire des buffets, d’accueillir du public, des autorités, des journalistes, des écrivains et des dirigeants d’entreprises. Puis, nous avons poursuivi, avec la publication de livres d’entretiens, de récits retrançant des parcours de vie, sous l’angle biographique, y compris avec chacun-e se trouvant accueilli par l’une de nos structures.

En bref, nos productions artisanales et éditoriales ont une portée culturelle et didactique. Semer la « graine d’entrepreneur » chez et avec chacun serait comme semer la zizanie dans le village de l’irrésistible normalité institutionnelle!

Film réalisé par Bernard Romy en 2010 à Lausanne
(© Les films de la Côte, Nyon).

Les vagues et les plis de notre vie

Ce document, monté en deux parties, expose des aspects du travail mené en équipe. Il témoigne des dispositifs de vie, de travail, de formation et d’édition qui sont en acte avec les responsables de projets, les intervenants et les accueillis.

Le film relate comment chacun se donne une chance d’avancer dans la vie et de devenir protagoniste de l’accueil à partir d’une question qui fait barrage, d’une scolarité à reprendre, d’un horizon narratif à ouvrir, d’un symptôme à transformer en ressource, d’une peur à dissiper jusqu’à un talent à développer et un avenir professionnel à construire. 

Chemin faisant, en se tenant à la direction, chacun peut s’attendre à un gain en termes de qualité de vie et à davantage réunir les conditions d’une satisfaction dans les choses à entreprendre et à conclure.

Ce film fait suite au premier film-documentaire Dans l’aventure du non, la parole réalisé en 1991 par Catherine Scheuchzer et Claire-Lise Grandpierre. Toutes deux ont été les fondatrices de notre pratique d’accueil en 1974, sous la forme d’un « collectif ».

Le principal message du film Dans l’aventure du non, la parole est de relever que l’autisme n’est pas en-dehors de la vie et que les impasses qu’une personne rencontre peut aussi poser la question de l’art et de la poésie.

Ce film est aussi un outil à disposition du public et des professionnels cherchant à favoriser une approche non discriminatoire, qui tient compte de ce que chacun donne comme exemple et comme contre-exemples face aux représentations sociales autour de l’adaptation et de l’inadaptation.

Ces deux films sont disponibles auprès de notre siège et offrent une trame pour organiser des projections avec débat et des séminaires d’art, de culture et de clinique.

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